Viprati POY 2005

mercredi 23 juillet 2008

Rheinbach 2008, c'est parti !



















Lien vers le site de Willi ALBRECHT (Merci pour les Infos. :) )


http://www.pfeife-tabak.de/phpBB2/viewtopic.php?t=4968


"German Pipemakers & Friends 2008"
prévu pour l e 09 et le 10 août
à la :

"Stadthalle Rheinbach".
Zu den Fichten/ Ecke Villeneuver Str.
53359 Rheinbach
Tel. +49 (0)2226/809966


Exposants:

Axmacher, Frank
Barbi, Rainer
Becker, Paolo
Bier, Volker
European Cigar Cult Journal
Former
Gubbels
Haettich, Holger
Heding, Peter
Hennen, Hermann
Idskov Pipes
Ivarsson, Nanna
Janzen, Marco
Langner, Olaf
Matzhold, Peter
Mänz, Cornelius
Nielsen, Kai
Nonnenbroich, Heiner
Planta / DesignBerlin
Radice
Reichert, Axel
Reis, Joao
Safferling, Bertram
Stollenwerk, Frank
Stöhr, Eckhard
Tarp, Karsten
Thilo, Reiner
Thomsen, Nils

Heures d'ouverture : Samedi de 10h-17h - dimanche de 09h-15h.

Chaque année un superbe show réunissant de grands pipiers.

mardi 10 juin 2008

Scaferlati











































"FABRICATION DES TABACS A FUMER OU SCAFERLATIS.

(Extrait du tome troisième de -Cours de chimie Générale -Harvard College Library)

Nous avons déjà parlé des manipulations que subissent les feuilles destinées à cette fabrication. Après avoir été triées, mouillées, écôtées, elles sont hachées au moyen de machines, dont les pièces principales sont :

Un couteau se mouvant dans des glissières verticales, et mis en mouvement au moyen d'une bielle par un axe coudé. L'arête de ce couteau est oblique à la direction de son mouvement, ce qui favorise beaucoup son aptitude à couper nettement ;

Deux systèmes de rouleaux horizontaux, l'un au-dessus de Vautre; ces rouleaux sont tous reliés par des roues dentées qui leur communiquent un mouvement identique ;

Deux toiles sans fin placées chacune sur l'un des systèmes de rouleaux; elles reçoivent dans leur intervalle les feuilles de tabac, les pressent et les conduisent sous le couteau ; leur intervalle à l'entrée du tabac est double de leur intervalle à sa sortie;

Un excentrique fixé à Taxe coudé, qui agit sur une roue de rochet adaptée à l'un des rouleaux ; pendant que le couteau remonte, il imprime à la roue de rochet un léger mouvement qui, par l'intermédiaire des rouleaux et des toiles, se communique au tabac, et le fait marcher en avant de 1 ou 2 millim., suivant la largeur de coupe adoptée; en descendant, le couteau sépare la tranche qui dépasse le plan où il se meut.

A chacune de ces machines est préposé un ouvrier chargé d'introduire le tabac entre les toiles. Une seule peut hacher 1,000 kil. par jour.

Du hachage, le tabac passe à l'atelier des fours à torréfaction, qui sont de longues tables horizontales formées par des tuyaux de cuivre juxtaposés, dans lesquels circule de la vapeur chauffée à 120°. On étale le tabac sur les tables, en le remuant sans cesse pendant vingt minutes. La torréfaction a pour but de dépouiller le tabac de son excès d'humidité, et de lui faire acquérir le frisé qu'une dessiccation à l'air libre ne lui donnerait pas.

A la manufacture de Strasbourg, les fours sont remplacés avec avantage par une vis d'Archimède horizontale, animée d'un mouvement lent de rotation, et dans laquelle on fait circuler dans un sens un courant d'air chaud; dans l'autre, du tabac qui est remué pendant sa route par des fourchettes de fer placées sur son chemin.

Le scaferlati torréfié est étendu sur des claies, dans un séchoir à air libre, où Ton entretient une température moyenne de 22°. Il y perd 4 ou 5 p. 100 d'eau. On en forme ensuite des masses de 8,000 kilogr., qui sont mises en paquets. Cette dernière opération est curieuse par la rapidité de son exécution. Un paqueteur exercé fait 2,000 paquets par jour. Voici le procédé suivi : il plie une feuille de papier autour d'un mandrin ou forme de façon à obtenir une enveloppe ouverte à un bout. Il introduit ensuite son mandrin ainsi habillé dans un moule en fer-blanc, dont les bords sont évasés, et le retire aussitôt : dans ce mouvement, l'enveloppe de papier abandonne le mandrin pour tapisser l'intérieur du moule. Le paqueteur la remplit alors de tabac pesé d'avance, foule celui-ci à l'aide du mandrin, et n'a plus qu'à retirer et fermer son paquet.

Outre le scaferlati ordinaire, appelé vulgairement caporal, la régie fabrique d'autres tabacs à fumer, nommés scaferlatis étrangers; ces derniers ne sont plus un mélange de feuilles de divers pays, comme le caporal, et sont composés exclusivement de l’une des cinq espèces suivantes ; Maryland » Virginie, Varinas (Levant), Latakié; du reste, leur fabrication peu importante est la même que celle du scaferlati ordinaire. "


jeudi 5 juin 2008

Savinelli Autograph 00


























Savinelli Autograph! Que dire ?

Je trouve que ces pipes sont d'excellentes fumeuses. La bruyère est généralement de très belle qualité, comme on peut le voir voir sur cette "00". La finition des hauts de gamme est très soignées.





samedi 26 avril 2008

Mes trois dernières



dimanche 20 avril 2008

Blatter select .

Intrigué depuis un certain temps par ce pipier qui officie au Quebec, j'ai décidé, il y a quelques mois, de m'offrir une "Select" un point, qui en plus d'être belle est une excellente fumeuse.


je viens d' avoir ma deuxième Robert Blatter Select deux Points.

Une très belle bruyère aux formes généreuses et originales, excellente comme la première.
Merci à Yvon C. de m'avoir donné l'opportunité de découvrir plus avant le monde des pipes Blatter et de devenir propriétaire de ces deux beaux spécimens.

dimanche 13 avril 2008

Les dernières...

...prennent leur envol


dimanche 29 juillet 2007

Tabacs

Le Virginia.

Ce tabac est présent dans le monde entier avec une production importante au Zimbabwe et aux Etats-Unis, ce qui lui donne une grande diversité de qualités et d’arômes.

Le VA est généralement la base, le pourcentage le plus important dans le mélange. Il existe une palette très large de Va : les clairs, les maturés, les étuvés. Dans l’ensemble on peut dire que plus ils sont clairs et natures, plus les va sont piquant. Plus ils sont sombres et traités, plus leur goût est riche et profond et moins ils sont agressifs.

Ces caractéristiques font du VA un tabac difficile à gérer dans les mélanges. Il exige de la part du fumeur une bonne technique et une maîtrise de la combustion, sans quoi le VA ne développera pas ses arômes sucrés fruités et légèrement piquants, mais se résumera à rien ou à une agressivité, que votre langue ne vous pardonnera que difficilement.

Le Burley

C’est ici l’autre grande base des mélanges en comparaison des Virginia. Il n’a pas de sucre propre. En contrepartie, il ne pique absolument pas la langue.

Le problème de l’utilisation du Burley dans les mélanges provient de ses deux caractéristiques : 1°) son extrême douceur, 2°) son goût prononcé de noisette, qui peut très rapidement devenir entêtant et trop présent. Ce sont les raisons pour lesquelles il est souvent aromatisé.

Le Perique

Le Perique est un tabac très particulier. On l’utilise principalement dans les mélanges avec les Virginia. Seul, il est pratiquement infumable. Son arôme est très fort avec des notes poivrées et un petit goût de figue. Son apparence est sombre et huileuse. Dans les mélanges, il représente rarement plus de 10% et son rôle ne se limite pas à l’aspect gustatif et aromatique. Associé au Virginia son acidité permet de neutraliser le côté alcalin du VA, qui pique de façon désagréable sur la langue, inconvénient majeur des VA natures.

Le Perique cherche son origine chez les Indiens Choctaw, qui le conservaient roulé et pressé sous de grosses pierres. Il nous est parvenu grâce au Colon Pierre CHENET, qui découvrit ce tabac et son procédé de fabrication, lors de la colonisation des Acadiens au milieu du XVII° siècle.

On suppose que son nom Perique provient du surnom de Chenet « Prick ».

Qu’en est-il de l’avenir de ce tabac ? On est en droit de se poser la question, car on ne le trouve plus que dans un petit coin de la Louisiane «St James Parish » et plus précisément à « Grande Pointe Ridge » près de la ville de Paulina, où l’on trouve le sol alluvial très fertile nécessaire à son développement.

Vu la très petite quantité de Perique d’origine disponible, on trouvera plus facilement une version dérivée faite à base de Kentucky green river Burley.

Le principe de fabrication du Perique est une fermentation anaérobie de plusieurs mois en barriques, dans lesquelles le tabac est compressé après avoir été « déveiné » et séché environ quinze jours à l’air.

Malgré un début de stabilisation de la production du Perique en Louisiane, les récents événements climatiques à la Nouvelle-Orléans ont à nouveau remis en cause la pérennité de ce tabac.

Le Latakia

C’est un tabac turc, qui détient son arôme par un procédé de séchage à la fumée. On distingue deux grandes catégories : Latakia syrien, très fort, et le Latakia chypriote, qui est plus sombre avec un arôme plus nuancé. Comme le Perique, ce tabac sert principalement à épicer les mélanges et nécessite une base permettant de le contrôler. Le pourcentage utilisé ici dépasse rarement 50 % pour un mélange de Latakia qualifié de fort. Si l’on utilise exclusivement du syrien, je dirais qu’on est en présence d’un « heavy Tovacco ».

L’Oriental

Il représente en complément du Latakia, les autres tabacs du Bassin méditerranéen servant à épicer les mélanges. On les retrouve principalement dans les Blend anglais et ils portent en général le nom de la région d’origine. Le Yenidje et le Smyrne sont grecs, le Samsun et l’Izmir sont turcs, le Drama est macédonien, le Xanthe provient d’une région de la Thrace. Leur arôme générique est fort et cuiré, leur couleur va du jaune au brun. Là encore, il est déconseillé d’utiliser plus de 50 % d’Oriental dans un Blend.

Le Cavendish

Le Cavendish est en fait un Kentucky Green River Burley, qui est sucré, étuvé et grillé, ce qui lui donne son arôme caractéristique de caramel, après une maturation en compression.

Dans les mélanges, il est utilisé avec parcimonie pour rajouter du corps et de l’arôme.
Il permet d’obtenir un tabac plus rond, plus doux. Il s’harmonise particulièrement bien avec les mélanges Latakia.

Les Maryland et Carolina

Ce sont des tabacs de complément servant à adoucir les mélanges trop agressifs en bouche. Ils n’ont aucun signe distinctif en particulier.

Voici donc les éléments basiques du Blender débutant, qui permettent d’éviter les plus grosses erreurs.

A suivre…