Viprati POY 2005

samedi 24 février 2007

Les "gnons"...


Un coup de malchance, la pipe tombe et hop un « gnon ». Rage et désespoir, comment faire ?

Voici la méthode que j’utilise quand il n’y a pas de perte de matière sur la tête (rayures, éclats).

En l’occurrence, la bruyère est simplement comprimée et présente un petit creux. Il faut un peu de patience, beaucoup de précaution, de l’eau, un pinceau, un bec benzène ou une petite bougie.

Avec le pinceau, mettez une goutte d’eau très chaude sur le point impacté, et chauffez avec précaution pour vaporiser l’eau, les flammes ouvertes étant difficiles à gérer. On peut également utiliser un petit fer à souder électrique, que l’on approche de l’eau sans toucher le bois (il ne s’agit pas ici de faire de la pyrogravure). La vapeur d’eau produite va permettre aux fibres de se redresser et l’opération est répétée jusqu'à disparition du « gnon », qui en fonction de son importance, ne peut être que partielle, ne vous épargnant alors pas un polissage plus important. Pour parfaire le tout : polissage fin de la tête et cirage de finition.

Si vous avez une méthode perso ou des trucs et astuces concernant les rayures et autres malheurs, n’hésitez pas à commenter.

2 commentaires:

Nicolas a dit…

Merci Alain pour ces conseils. J'ai quelques pipes qui mériteraient d'être soignées de la sorte. Quand j'aurais un peu de temps...

Amicalement,
Nicolas

Anonyme a dit…

M'enfin, après les gnons le coma ? ça roupille, ça roupille !